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Ce navire d'origine hollandais, est un trois mâts. Il date du début des années 1600.

Longueur hors tout: 39 mètres. Largueur: 8 mètres. Hauteur: 31 mètres. Déplacement: 180 tonnes.

Après avoir transporté des peaux, du vin et du bois, La Mayflower va vivre une formidable aventure. C'est en 1606, dans le petit village de Scrooby près de Nottingham, que commence cette aventure.

En Angleterre, au début du XVIIème siècle, les puritains sont considérés comme hors la loi et ils sont recherchés. Dans le même temps, les autorités anglaises leur font comprendre qu'ils ne sont pas opposés à leur départ. En partant pour le nouveau monde, les puritains ont pris le nom de pèlerins ou "pilgrims". Ils sont les premiers anglo-saxons à s'établir en Amérique du nord.

L'association "Massachusetts Society of Mayflower Descendants" a dressé la liste des pèlerins de la Mayflower : Capitaine : Christopher Jones; premier maître : John Clarke; second maître : Robert Coppin et 34 hommes d'équipage. Le convoyage est prévu pour 101 passagers, dont 31 enfants et 2 chiens. En plus des provisions nécessaires, la Mayflower emporte avec elle, une volumineuse cargaison qui diminue encore l'espace disponible. Ces conditions d'entassement qui nous paraissent aujourd'hui comme épouvantables, sont pourtant le lot quotidien des marins de l'époque.

Le 16 septembre 1620, à la veille de la saison des tempêtes, les pèlerins effectuent leur ultime tentative de traversée de l'Atlantique. Par beau temps, les passagers ont accès au pont principal dit « la grand-rue«  et, si la mer est belle, ils peuvent faire cuire à tour de rôle leur repas sur de petits braseros installés sur le pont, dans des caisses remplies de sable pour recevoir les braises. En revanche, par mer agitée, toute cuisine est interdite. La nuit et par gros temps, les passagers sont installés dans la batterie inférieure, humide et sombre. Avec 8 mètres de long sur 5 de large, une hauteur sous barrots ne permettant pas à un homme de se tenir debout, au milieu des ballots de vêtements, ustensiles de cuisine, fusils, outils, de futures semailles d'orge ou de blé, les pèlerins vont subsister pendant la traversée et franchir le cap de l'hiver.

Le 11 novembre 1620, après 65 jours de mer, la Mayflower jette l'ancre au large de Provincetown , dans une des rades les mieux abritées de la côte. Les pèlerins hivernent à bord du navire tout en faisant des reconnaissances de la côte. Le 21 mars 1621, tous les pèlerins survivants débarquent et s'installent dans le fragile petit village qu'ils ont construit et se forgent une nouvelle vie.

Le 5 avril 1621, la Mayflower retourne en Angleterre où l'on perd complètement sa trace. Les registres disent seulement qu‘elle est revendue le 26 mai 1624 pour être démolie.

Le 11 novembre 1621, un an exactement après que la Mayflower eut touché terre, un navire de 55 tonnes, la Fortune, arrive à son tour et jette l'ancre dans ce nouveau port.

En 1951, les responsables de " Plymouth Plantation " ont mis une touche finale à l'oeuvre des "Pilgrims" et ont présenté une réplique grandeur nature de la Mayflower sur les lieux même où elle apparut trois siècles plus tôt.

Sources : Les n° 373 & 374 de "Le modèle réduit de BATEAU" et le livre "Les premiers transatlantiques des éditions Time-Life" .

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Vue générale

Cliquez sur les images pour les agrandir.

L'ancre Vue arrière Vue avant Gros plan du canot
Château arrière La cloche Pont intermédiaire Gaillard avant
Pied du grand mât Mât de beaupré Hune du grand mât Gros plan sur les pavillons
Poupe Détail du gréement La yole de la Mayflower Vue de face

 

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C'est un trois mâts du XVIIème siècle, genre caraque.

Échelle : 1/58ème. Longueur : 650 mm Largeur : 133 mm Hauteur : 520 mm

Période de construction : 1998.

Principaux bois utilisés sont : pin, sapelly et hêtre. Métaux utilisés sont : laiton et pièces de fonderie.

La documentation provient de la revue "MRB bateau" et de livres parlant des premiers transatlantiques.

Cette maquette m'a demandé 120 heures de travail pour la coque et les ponts et 80 heures de travail pour les mâts, voiles et cordages. Les motifs et les couleurs ne peuvent pas être fidèles car je n'ai pas pu me procurer d’images couleurs ou de textes parlant de ces ornements. Même la réplique américaine n'est pas juste pour les motifs ou les couleurs.

C'est ma huitième maquette et je l'ai choisie pour son histoire. C'est aussi la seule maquette que je possède et qui n'est pas du XIXème siècle, exception faite de la petite yole "1796".

C'est également une maquette de vitrine que j'ai conçue pour pouvoir naviguer mais non radio-commandée.

 

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