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Réalisation des noeuds.

Capelage des haubans
 

Les haubans vont par paire et le capelage forme une boucle.

Les deux premiers haubans sont à bâbord, les deux suivants à tribord puis les deux suivants à bâbord et ainsi de suite jusqu'au nombre de haubans nécessaires.

S'il existe un nombre impair de haubans, ils sont réunis par deux amarrages plats. Dans ce cas, il constitue le premier hauban bâbord et tribord.

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Porte haubans
 

Le porte haubans décale les caps de mouton de la lisse de pavois.

Le cap de mouton inférieur est maintenu par une estrope en fer rond. Elle passe dans une encoche du porte hauban et est fixée sur la cadène.

Cette dernière est chevillée sur la préceinte sans gênée l'ouverture des sabords.

REMARQUE : L'estrope est dans le prolongement du hauban qu'il tend et non perpendiculaire à la lisse de pavois.

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Caps de mouton
 

Les haubans sont tendus par des rides au travers des caps de mouton. Le croquis montre le principe du ridage d'un hauban

1 - Faire un nœud simple à une extrémité de la ride. Passer l'autre extrémité dans le trou inférieur gauche du cap de mouton du hauban du coté pont du bateau puis dans le trou en vis-à-vis du cap de mouton du porte hauban mais coté extérieur (flèche rouge).

2 - Revenir sur le trou central du cap de mouton haut par le coté intérieur et redescendre sur le trou central de son vis-à-vis (flèche verte).

3 - Terminer en remontant sur le dernier trou haut puis le dernier trou bas et tendre la ride (flèche bleue). Nouer l'extrémité au dessus du cap de mouton sur le capelage du hauban.

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Enfléchures
 

Juste au dessus des caps de mouton, une planche de bois appelée bastet ou quenouillette renforce le système en cas de rupture d'une ride.

Les haubans sont "reliés" horizontalement par les enfléchures.

Sur certain voilier, le premier hauban n'était pas raccordé par les enfléchures car les marins détendaient ce hauban pour brasser la basse vergue de grand-voile ou de misaine.

Ce sont les enfléchures qui permettent aux gabiers de grimper dans la mâture.

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Haubans de hune

Les haubans de hune sont raidis eux aussi par des cap de mouton mais de diamètre inférieur à ceux utilisés pour les haubans.

L'estrope en corde du cap de mouton traverse le bord de la hune par un petit trou et vient se fixer sur le bas-hauban qui lui fait face.

Les estropes des haubans de hune sont reliés à l'aide de gambes de revers (en rouge sur le croquis) permettant aux gabiers de gagner la hune ou de continuer l'ascension du mât par les haubans de hune.

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Hune

La hune est la jonction entre le ton du mât inférieur et le fût du mât supérieur.

La hune, entre le bas-mât et le mât de hune, est généralement composée d'une plate-forme ou d'une nacelle. Elle reçoit les haubans et est parfois entourée d'une "rambarde".

Sous la nacelle et sur le chouquet, plusieurs poulies y sont fixées pour les manœuvres du gréement.

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Drisse de mât

La corne est maintenue généralement au mât par un collier de racage simple.

Sous la nacelle, une poulie est suspendue à un cordage qui passe de chaque coté des jottereaux et entre la tête de mât et le fût de mât supérieur.

La drisse de mât part de l'oeil de la poulie, passe par la réa pratiquée dans la corne, traverse la poulie pour aller s'amarrer au pied du mât ou sur la muraille.

Cette drisse permet de hisser la voile à corne qui est transfilée sur la corne.

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Drisse de pic

Le palan d'étarquage de la drisse de pic peut être constitué d'un martinet passant par trois poulies et un seul garant.

Ici le palan est un système de deux poulies simples sur la corne et d'une poulie à deux réas sur le mât.

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Drisse de vergue

La drisse de vergue des basses voiles sert à hisser la vergue.

En effet, les vergues des huniers, perroquets ou cacatois ont un autres systèmes car les vergues doivent pouvoir monter et descendre le long de leur mât respectif.

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Palan d'écoute de bôme

La bôme s'articule avec un vit-de-mulet (en bas sur le croquis) et se manoeuvre à l'aide de deux palans d'écoutes frappés de part et d'autre du couronnement.

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Palan

Le palan est fréquemment utilisé sur tous les voiliers.

Il est à poulies simples, doubles ou triples.

Le palan sert à tendre une bastaque, un patatras, une pantoire ou en complément du système à itaque.

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Cabillot

Amarrage d'une écoute sur un râtelier à l'aide d'un cabillot.

1 - Coté de l'écoute.

2 - Votre nœud est fini, il ne reste plus qu'à enrouler en grandes boucles le reste de l'écoute sur le cabillot.

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Collier de racage

Le collier de racage peut être simple, double ou triple (ici, c'est un triple).

Les pommes de racage (petits ronds noirs) sont séparés par des bigots (uniquement pour les doubles ou les triples car les bigots servent à maintenir l'écartement entre les rangs de pommes de racage.

Le croquis montre la mise en place d'un racage.

1- Vergue.

2 - Racage.

3 - Mât.

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Ralingue

Toutes les voiles ont une ralingue.

La ralingue posée tangentiellement à l'ourlet doit présenter des torons qui montent de la gauche vers la droite.

C'est aussi avec avec la ralingue que l'on réalise les cosses d'empointure pour les points de pic, de mât, d'armure ou d'écoute ainsi que les pattes de ris.

Les diverses cosses sont rousturés sur la ralingue.

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Transfilage

Transfilage d'une voile sur une vergue.

1 - Vergue.

2 - Liure.

3 - Ralingue.

4 - Coutures des ourlets.

5 - Transfilage.

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Etalingure à l'ancre

Les câbles d'ancre étaient en chanvre jusque vers 1820.

Il ne faut pas commettre la faute d'équiper un navire d'avant cette date, avec des chaines. L'orin est relié à l'ancre par l'étalingure.

1 - Passage du câble d'ancre dans l'organeau.

2 - Noeud simple.

3 - Noeud double.

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Bouée d'ancre

Lorsque l'ancre était mouillée, il pouvait arriver que l'on soit obligé d'appareiller en toute hâte : on filait le câble par le bout, faute de temps pour relever l'ancre. Afin de retrouver celle-ci plus tard, on lui adjoignait une petite bouée en liège sur un orin amarré à l'ancre.

1 - Filin pour amarrer la bouée dans les haubans du mât de misaine.

2 - Bouée en liège.

3 - Ancre avec son câble d'ancre.

A - Fixation de l'orin de la bouée sur l'ancre.

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Bossage du câble d'ancre

Le câble d'ancre entrait par un des écubiers. Celui-ci était tourné sur les bittes d'amarrage et bossé. Le bossage consistait à amarrer avec des garcettes en tresses plates sur le câble, de forts et courts cordages, les bosses, eux-mêmes fixés sur le pont à des boucles en fer qui y étaient boulonnées.Ceci évitait le frottement de l'orin dans l'écubier et le fatiguait moins.

1 - Garcettes.

2 - Bosse

3 - Bitte d'amarrage.

A - Câble d'ancre entrant d'un des écubiers.

B - Câble d'ancre vers le panneau de cale.

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Gréement des canons

Le gréement des canons se composait de la brague, du palan de manœuvre et du palan de retraite. La brague est un fort cordage qui arrêtait l'affût dans son recul lorsque la tulipe du tube était à 30 cm à l'intérieur du sabord. L'on rentrait le canon avec le palan de retraite et on le mettait en position, au bord du sabord, à l'aide du palan de manœuvre.

1 - Palan de manœuvre.

2 - Palan de retraite.

A - Muraille.

B - Sabord.

C - Pont.

La deuxième vue montre la brague fixée à la muraille et à la flasque du canon.

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Pavillon

Le pavillon, le drapeau, l'enseigne ou la flamme servent à signaler la nationalité, le rang, le port d'attache, mais ils ne s'établissent pas sur n'importe quel mât ni n'importe comment. Cela dépend de l'époque du vaisseau ou du bateau et de son commandement.

1 - Drisse de pavillon sur la corne du mât d'artimon.

2 - Schéma expliquant la fixation du pavillon sur une drisse.

3 - Flamme à la hampe du grand mât.

4 - Schéma expliquant la fixation de la flamme.

5 - Pavillon en tête de mât.

6,7,8 et 9 - Diverses fixations des drisses avec taquets ou directement sur un cordage.

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Paillet à cinq ganses

 

Le paillet à cinq ganses peut se comparer à une étoile.

1 - Dessiner une étoile d'environ 4 cm de hauteur.

2 - Dans chaque pointe, planter une aiguille à grosse tête ou une punaise de couleur.

3 - Préparer une grosse aiguille à coudre et le cordage au diamètre voulu.

Commencer par le point 1 tout en laissant pendre le bout du cordage en dehors de l'étoile (cette extrémité sera ligaturée à la fin de l'opération).

1 - Contourner le cordage à la pointe 2.

2 - Puis contourner la pointe 3.

3 - Passer au dessus du tronçon 1 - 2.

4 - Contourner la pointe 4.

Arrivé à ce stade, la grosse aiguille à coudre devient utile.

Enfiler le cordage sur la grosse aiguille à coudre.

1 - Passer sous le tronçon 1 - 2 (flèche rouge).

2 - Passer au dessus du tronçon 2 - 3.

3 - Contourner la pointe 5.

4 - Passer sous le tronçon 2 - 3 (flèche rouge) .

5 - Passer au dessus du tronçon 3 - 4.

6 - Contourner la pointe 1.

La première boucle est réalisée et le cycle recommence (en orange).

Le paillet peut être à 3, 4 ou 5 cycle.

Une fois le nombre de cycle voulu, commencer à retirer le punaise n° 2 et tirer sur le cordage de la 1ère boucle (ici symbolisé en rouge) jusqu'à ce qu'il vienne en contact avec "la nappe" 4 - 5.

Retirer ensuite la punaise n° 3 et tirer le cordage pour le faire venir en contact avec la nappe 5 - 1.

Puis recommencer pour la punaise 4, puis 5, puis 1.

Une fois toutes les punaises enlevées, tirer le cordage pour le mettre en contact avec la 1ère boucle.

Le paillet obtenu possède un léger trou au milieu et cinq boucles extérieures avec un cordage tout en "nappe" se croisant.

L'extrémité de départ (rouge) est ligaturée à l'intérieure de la boucle 1 contre le cordage de la deuxième boucle (orange) et l'extrémité de fin (jaune) est ligaturée sous la "nappe" 3 - 4 contre l'avant dernier cycle (vert).

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